Partager l'article ! Argument de santé: Le végétarisme est un régime alimentaire particulièrement sain et riche en bienfait pour notre s ...
Le
végétarisme est un régime alimentaire particulièrement sain et riche en bienfait pour notre
santé.
Le règne végétal est capable de nous apporter, en qualité comme en quantité, toutes les protéines et acides aminés nécessaires à notre organisme.
Du point de vue nutritionnel, peu importe que la source de la protéine soit
végétale ou animale tant que l’apport est suffisant. (Manger VG : tableau récapitulatif des végétaux nous apportant les protéines essentielles).

Les études prouvant les avantages du végétarisme sont nombreuses.
Voici par exemple la position officielle de l'Association Américaine de Diététique:
« Les régimes végétariens menés de façon appropriée sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques
pour la prévention et le traitement de certaines maladies ».

En effet, il a été démontré que les végétariens comparés aux non-végétariens sont nettement moins exposés à de nombreux risques de
santé :
1)
Les végétariens souffrent moins de maladies cardio-vasculaires
Plus de 90% des maladies cardiaques pourraient être prévenues par un régime végétarien (Association Médicale Américaine)
En effet, les produits animaux sont la principale source de gras saturés. Aujourd'hui, les consommateurs de viande absorbent en moyenne le
double de la ration protéinique nécessaire à leur équilibre nutritionnel. Cet excès est préjudiciable et favorise les maladies de pléthore :
arthritisme, maladies cardio-vasculaires, cancers ...

2) Les végétariens souffrent
moins de cancer
Les végétariens ont 50% de chance en moins de développer un cancer que les non-végétariens.
En particulier pour le cancer du colon car contrairement aux carnivores qui ont un intestin court, l'intestin humain est long, ce qui ne permet pas à
l'organisme d'éliminer rapidement la chair en putréfaction avant que celle-ci ne devienne toxique.

3) Les végétariens ont un plus faible taux d’hypertension
4) Les végétariens ont moins de mauvais cholestérol
5) Les végétariens sont moins exposés aux risques de diabète, d’obésité, d'ostéoporose et d'arthrite
6) Leur
alimentation est généralement plus équilibrée
En effet, ne se nourrissant plus de viande, ils sont susceptible de consommer davantage de végétaux et se rapproche ainsi plus facilement de la règle « 5 fruits et légumes » par jour.

On peut souligner en outre que la consommation de viande entraîne des effets néfastes à 2 niveaux :
1) Risque par rapport à l’absorption des produits chimiques qui ont été inoculés aux
animaux
De nombreuses viandes produites de manière industrielle contiennent des traces d’hormones de croissances et d’antibiotiques qui ont été administré aux animaux durant leur vie pour augmenter leur « résistance ».
A cause du
phénomène de bioconcentration, la viande contient environ 14
fois plus de résidus de pesticides que les végétaux.
L’ingestion de ces molécules chimiques est dangereuse pour l’être humain pour deux
raisons :
♦ D’une part nous ne connaissons pas les effets à long terme de l’ingestion par l’homme de ces molécules qui ne lui sont initialement pas destinées. A court terme, nous savons qu’elles peuvent favoriser le développement d'une hypersensibilité aux antibiotiques et de réactions allergiques qui peuvent être violentes.
♦ D’autre part, le recours aux antibiotiques dans le secteur agroalimentaire contribue à l’apparition de souches de bactéries résistances aux antibiotiques.
En effet, l’utilisation massive d’antibiotique dans
notre société (élevage, agriculture, santé…) entraîne la familiarisation rapide des bactéries avec ces molécules et leur mutation pour les contourner. Ceci entraine la diminution de l’efficacité des antibiotiques pour soigner de nombreuses maladies.
Cette situation est très critique car
l’on sait à présent qu’en raison de l’accélération de ce processus, toutes les maladies que l’on peut actuellement soigner grâce aux antibiotiques ne le seront plus dans les années qui
viennent...
2) La consommation de viande augmente le risque de mortalité
Une enquête récente de l’Institut Américain du Cancer, publiée en mars 2009 dans « Archives of Internal Medicine », a montré que la
consommation de viande rouge ou transformée augmentait les
risques de décès, toutes causes confondues.
Les chercheurs ont étudié les questionnaires remplis par de plus de 500 000 personnes, âgées de 50 à 70 ans, entre 1995 et 2005, concernant leur alimentation et leurs habitudes de vie.
Les résultats de l’étude sont sans appel : le risque de décès augmente chez les personnes qui mangent le plus de viande rouge. Cette mortalité accrue est principalement due à l’augmentation des
cancers et des maladies cardio-vasculaires chez ces personnes.
Vous êtes certainement en train de vous demander, mais pourquoi n’entendons jamais parler de ces études? Vous serez sans doute étonné d’en apprendre les raisons. Voir : Le silence du debat
3) Epidémies animales
Les mangeurs de viande sont exposés aux risques d'épidémies animales telles que : vache folle ou grippe aviaire qui risquent encore de se
multiplier dans l’avenir…La survenue de ces scandales alimentaires n’est évidemment pas due au hasard.

Et le saviez-vous ?
Le débat sur
la physiologie de type omnivore de l'homme
n'est pas clos. En effet, si la diète standard d'un homme
occidental est indéniablement omnivore et qu'il s'y adapte bien, l'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose l'homme
ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores. En effet, la dentition, l'estomac et l'intestin de l'homme sont très différents de ceux des
carnivores :
- La dentition de l'homme
(mâchoires de force moyenne et petites canines non tranchantes) est comparable à celles des primates frugivores.
- L'intestin en particulier, ne
mesure que quatre à cinq fois la longueur du corps chez les carnivores, contre dix à douze fois chez l'homme. Ce parcours est trop long pour la viande qui a
ainsi le temps de libérer ses toxines qui sont absorbées par la muqueuse intestinale avant de passer dans le sang. Ces déchets toxiques (urates, acide lactique, corps gras saturés,
albumine) et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces
organes.
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